Siya Shows Support with Visit to Bafana Camp Ahead of Panama Clash
Springbok captain Siya Kolisi paid a special visit to the Bafana Bafana camp in Durban to show his support to the team as they prepare to take on Panama on Friday evening.
South Africa are set to take on Panama in their first international friendly, which takes place at the Moses Mabhida Stadium in Durban.
Siya Kolisi took a moment to address his football counterparts, offering words of encouragement and reminding the Bafana Bafana squad to stand tall and embrace their role as ambassadors for the nation every time they wear the jersey.
Kolisi made his visit shortly after the team’s arrival from Johannesburg, greeting the squad at their hotel ahead of Friday’s clash against Panama national football team at the iconic Moses Mabhida Stadium.
Bafana Bafana against Panama kicks off at 19:00.
The post Siya Shows Support with Visit to Bafana Camp Ahead of Panama Clash appeared first on SportsClub.
Otto Addo fully focused on Austria game
Ghana are guests of European side Austria in the first of their two international friendlies in March, a game both countries will use to shape up for the 2026 FIFA World Cup.
The Black Stars qualified for its fifth World Cup after topping Group I but missed out on the 2025 Africa Cup of Nations in Morocco.
Matchday — International Friendly
Austria
Ghana
17:00 GMT
Ernst Happel Stadium#BlackStars | #AUSGHA pic.twitter.com/OiXKKAq26N
—
Black Stars (@GhanaBlackstars) March 27, 2026
The friendly matches against Austria and Germany this month will now serve as a perfect platform to diagnose the team’s readiness for the mundial and head coach Otto Addo is prepped up for the Austria challenge.
Speaking ahead of the first fixture, Otto Addo said the team is fully focused on the Austria game.
Ghana faces Austria and Germany
“To be honest, in modern-day football, I think everyone can beat everyone. I’m very, very sure, and I think we saw it at the last World Cup that there are no teams to be underrated,” he said.
“Surely, Germany is high profile, but to be honest, I’m not thinking about Germany now.”
“For us, it’s full focus on Austria. We want to win every match we play; this is for sure. And now, the full focus is on Austria.
“We saw what they do, we’ve analysed them well, and I’m very, very hopeful that the players will do it at the end.
“It’s about them, and with the focus on Austria, we know what to do. Now we have to execute. It will be an intense game, and this is what we’re looking up to.”
“After the match, we will think about Germany,” he said.
The four time African champions will face Austria on Friday March 27 in Vienna before taking on Germany in Stuttgart on Monday March 31 as part of their preparations for the 2026 World Cup.
Ghana is paired in Group L alongside Panama, Croatia and England for the World Cup to be co-hosted in Canada, USA and Mexico.
Burkina : "Mon assiette, ma fierté", le slogan de la 3e édition des JEPPC
Dans son message à l'occasion des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne, le chef de l'État, capitaine Ibrahim Traoré, a touché un point commun à celui qu'abordait déjà Thomas Sankara en 1983 : "le contenu de nos assiettes". "L'impérialisme n'est pas qu'une question de livres d'histoire ou de médias dominants. Il est également présent dans nos assiettes. Comme le disait le père
de la Révolution d'août 83, les grains de riz, de maïs, de mil importés que nous mangeons, c'est cela l'impérialisme.
Il ne faut pas chercher plus loin... Le temps du conditionnement mental est révolu ! L'ère de la honte de nos produits est terminée ! Le Burkinabè nouveau, que nous appelons de nos vœux, c'est celui qui choisit de transformer ses habitudes avec conscience, c'est celui qui transmet à ses enfants cette valeur cardinale : le devoir sacré de produire ce que nous consommons et de consommer ce que nous produisons...
Le thème retenu pour la présente édition des Journées Nationales d'Engagement Patriotique et de
Participation Citoyenne est donc un cri de ralliement : « souveraineté alimentaire et patriotisme économique : ensemble, cultivons notre dignité par la production et la consommation locales ». Et le slogan que chacun devra adopter est « mon assiette, ma fierté ! ». Ce thème nous met au défi. Il nous exhorte, chacun et de manière collective, à engager une guerre contre la dépendance alimentaire. Chaque bouchée de produit local est un coup de pioche dans le mur de la domination économique", lit-on entre autres de son message dont vous trouverez la substance entière ci-après.
Lefaso.net
Camarades,
Au moment où s'ouvre la première phase de la troisième édition des Journées nationales d'engagement patriotique et de participation citoyenne, je voudrais porter votre attention sur un sujet aussi simple que vital, aussi intime que sacré : le contenu de nos assiettes.
Observons ce que nous mangeons. Que voyons-nous ? Du riz ayant traversé les océans ? Des pommes de terre venues de pays lointains ? Du lait en poudre importé ? Et que dire des couverts ? L'assiette, les fourchettes et les cuillères sont aussi importées.
Camarades,
L'impérialisme n'est pas qu'une question de livres d'histoire ou de médias dominants. Il est également présent dans nos assiettes. Comme le disait le père de la Révolution d'août 83, les grains de riz, de maïs, de mil importés que nous mangeons, c'est cela l'impérialisme. Il ne faut pas chercher plus loin.
Le mal est d'autant plus pernicieux qu'il avance masqué dans notre quotidien. Il est dans ce grain de riz importé qui inonde nos marchés pendant que les récoltes de Bagré, du Sourou, de Samendeni, pourrissent faute de débouchés. Il est dans cette conserve de tomates venue d'Europe, alors que le fruit du travail de nos producteurs locaux reste sans acheteurs.
Ne cherchez pas l'ennemi plus loin : il s'invite parfois deux ou trois fois par jour à notre table. L'ennemi c'est aussi ce commerçant véreux qui emprunte des circuits frauduleux pour importer des produits de grande consommation au détriment de notre production locale et de notre économie. L'Etat prend des mesures vigoureuses pour protéger les produits « made in Burkina » et il faut un sursaut patriotique à la fois des populations et des commerçants pour que les rayons de nos boutiques et alimentations soient des espaces où la production locale est reine.
Pendant des décennies, nous avons été
conditionnés, car en nous vendant leurs produits et en dévalorisant les nôtres, l'impérialisme a façonné nos habitudes de consommation.
On nous a fait croire que ce qui vient de loin est meilleur. On nous a appris à trouver le Faso Dan Fani « trop cher », tout en trouvant normal d'acheter une chemise importée dix fois son prix. On nous a appris que le pain de blé est indispensable, au point de nous faire oublier la force du mil, du sorgho, du maïs, des aliments qui ont forgé la résistance de nos ancêtres. On nous a fait croire que nous sommes pauvres, alors que la terre sous nos pieds regorge de richesses.
« L'enfant sage est celui qui achète les galettes de sa maman » nous dit un proverbe burkinabè. Soyons donc ces enfants sages ; soyons des Burkinabè, fiers et patriotes jusque dans nos assiettes.
Chers Camarades
Le temps du conditionnement mental est révolu ! L'ère de la honte de nos produits est terminée !
Le Burkinabè nouveau, que nous appelons de nos vœux, c'est celui qui choisit de transformer ses habitudes avec conscience, c'est celui qui transmet à ses enfants cette valeur cardinale : le devoir sacré
de produire ce que nous consommons et de consommer ce que nous produisons.
Le thème retenu pour la présente édition des Journées Nationales d'Engagement Patriotique et de Participation Citoyenne est donc un cri de ralliement : « souveraineté alimentaire et patriotisme économique : ensemble, cultivons notre dignité par la production et la consommation locales ».
Et le slogan que chacun devra adopter est « mon assiette, ma fierté ! ». Ce thème nous met au défi. Il nous exhorte, chacun et de manière collective, à engager une guerre contre la dépendance
alimentaire. Chaque bouchée de produit local est un coup de pioche dans le mur de la domination économique.
Produire ce que nous mangeons, transformer ce que nous produisons, et consommer ce que nous transformons, voilà le chemin de notre véritable indépendance !
Chers Camarades,
Comprenez bien la portée de vos actions :
Quand vous achetez notre haricot vert, vous ne faites pas que nourrir les vôtres, vous irriguez l'économie du Burkina Faso. Quand vous revêtez le Faso Dan Fani, vous ne faites pas que vous habiller, vous couvrez la dignité de nos tisseuses.
Quand vous préférez le soumbala au cube chimique importé, vous ne faites pas que cuisiner, vous brûlez les brevets de l'impérialisme.
Aujourd'hui, nous lançons donc la grande offensive de la fierté. Durant ces Journées Nationales d'Engagement Patriotique et de Participation Citoyenne, nous allons apprendre à réapprivoiser nos assiettes.
Je souhaite que dans chaque administration, chaque école, chaque foyer, nous adoptions le réflexe de garnir nos assiettes de mets typiquement burkinabè. Le « consommer local » doit être un réflexe de tous les jours dans les cantines et sur les tables.
Du Liptako à la Région des Tannounyan, le riz de nos plaines et les fruits de nos vergers doivent régner en maîtres. Faisons du manger local une tradition sacrée. Faisons de notre table un front de notre
libération.
Camarades
Notre combat doit être radical si nous voulons nous libérer véritablement. Unissons nos marchés ! Faisons circuler le lait de nos éleveurs, le riz de nos bas-fonds, le bétail de nos savanes ! Construisons un espace économique où la production nationale sera reine et l'importation, l'exception ! L'avenir de notre pays se joue également ici : dans nos champs, nos fermes et nos marchés.
Aux propriétaires des boutiques dans nos quartiers, je lance ce message : privilégiez nos produits agricoles locaux. En choisissant nos produits, vous combattez la vie chère et vous bâtissez un Burkina souverain et
fier.
Je m'adresse aussi à ceux qui continuent de douter, à ceux qui craignent que ce chemin ne soit trop difficile ou que notre ambition soit déconnectée d'un monde globalisé. À ceux-là, je dis : ne vous laissez pas abuser par les mirages de la consommation facile. Le confort immédiat de
l'importation est un piège qui hypothèque l'avenir de nos enfants. Nous avons choisi le chemin de la
dignité.
C'est un chemin exigeant, certes, mais c'est le seul qui mène à la véritable liberté. Souvenons-nous de cette vérité : celui qui remplit votre assiette finit par vous dicter sa volonté. Maîtriser ce que nous consommons, c'est reprendre les clés de notre destin et de notre santé.
J'imagine déjà certaines voix parier sur notre échec. Elles pensent que notre élan s'essoufflera face aux réalités du marché mondial. Elles se trompent. Nous ne craignons pas l'isolement, car nous cultivons notre propre force. Si les flux extérieurs venaient à tarir, le Burkina Faso ne s'agenouillerait pas. Au contraire, nous puiserons dans notre terre, les ressources de notre résilience.
Ce sont les bras de nos paysans et le courage de nos femmes qui nous font vivre ; et chaque épreuve sera révélatrice de notre génie communautaire. Chaque épreuve fera naitre un Burkina Faso nouveau : un espace de solidarité, invincible et souverain.
Camarades,
La bataille est devant nous. Regardez vos mains. Sont-elles faites pour quémander ou pour applaudir ce qui vient d'ailleurs ? Non ! Elles sont faites pour produire, pour construire, pour transformer.
Alors, ensemble, à l'occasion de ces Journées
Nationales d'Engagement Patriotique et de
Participation Citoyenne 2026, engageons-nous !
Au champ, redoublons d'efforts !
Au marché, choisissons nos produits !
À table, soyons fiers de ce que nous sommes !
Que ce que nous consommons devienne notre arme !
Que notre assiette devienne notre cri de ralliement !
Que notre souveraineté soit notre fierté !
Gloire à nos vaillants paysans !
Victoire à nos femmes battantes !
Honneur à nos artisans !
La Patrie ou la Mort, nous Vaincrons !
Capitaine Ibrahim TRAORÉ
Président du Faso, Chef de l'État
Australie – Cameroun : le onze probable de David Pagou
Les Lions Indomptables affrontent l'Australie ce matin au stade Accor. C'est dans le cadre du tournoi FIFA Series 2026. Non qualifiés pour la prochaine Coupe du monde, David Pagou et ses poulains veulent saisir cette fenêtre pour mettre en place un groupe solide pour les éliminatoires de la CAN 2027. Pour ce match très attendu,
L’article Australie – Cameroun : le onze probable de David Pagou est apparu en premier sur Camfoot.com.
Décès de SOULAMA née TRAORE Jeanne Noélie : Faire part
(27/12/1958 – 23/03/2026)
« J'ai combattu le bon combat, j'ai achevé la course, j'ai gardé la foi. » (2 Timothée 4 :7)
Les grandes familles SOULAMA à Niangoloko, Banfora, Bobo-Dioulasso, Ouagadougou et en Côte d'Ivoire ;
Les grandes familles TRAORE à Kotoura, Bobo-Dioulasso koudougou et Ouagadougou ;
Les familles alliées et amies :
MANDE, COULIDIATI, HEMA, KARAMA, FAYAMA, SOMA, LEAMA, DIA et CISSE à Ouahigouya, Fada N'Gourma, Niangoloko, Koudougou et Ouagadougou ;
Les enfants :
Aicha, Laetitia, Huguette, Aurélie et Kevin ;
Les petits-enfants :
Yasser, Owen, Imelda, Amaliah, Merlyne et Khalis ;
Ont la profonde douleur de vous annoncer le rappel à Dieu de leur fille, belle fille épouse, mère, grand-mère, sœur, tante, belle-mère et amie :
Madame SOULAMA née TRAORE Jeanne Noélie secrétaire de direction à la retraite à la SOFITEX
Dans sa 68ème année de vie (27/12/1958 – 23/03/2026)
Décès survenu le 23 mars 2026 des suites d'une maladie.
Le programme des obsèques se déroulera comme suit :
• Vendredi 27 mars 2026 :
20h00 : Veillée de prières au domicile familial à la Cité Azimo de Tampouy.
• Samedi 28 mars 2026 :
08h00 : Levée du corps à la morgue du CHU Bogodogo suivie du transfert au domicile familial à la Cité Azimo de Tampouy.
11h00 : Levée du corps au domicile.
11h30 : Messe d'absoute à la Paroisse Saint Jean-Marie Vianney de Tampouy.
14h00 : Inhumation au cimetière de Kamboinsin.
Que par la miséricorde de Dieu l'âme de Maman Jeanne repose en paix


Matchday — International Friendly 
Austria
Ghana 
17:00 GMT
Ernst Happel Stadium