Proteas turn focus to Australia Test challenge
South Africa’s 2-1 ODI series victory over Australia is in the books. Now the coloured clothing makes way for whites and a three-Test battle carrying World Test Championship consequences.
The Proteas leave the ODI series with plenty to like, despite Australia taking the rain-affected finale in Potchefstroom by 45 runs on the DLS method. South Africa had already secured the series after wins in Durban and Johannesburg. milkshakeslot.com
But attention now shifts quickly to the longest format.
South Africa and Australia meet again at Kingsmead from 9 October for the first of three Tests, before the series moves to St George’s Park in Gqeberha and then Newlands in Cape Town. The series forms part of the 2025-27 World Test Championship cycle.
READ: Five takeaways from Proteas’ Australia series
For South Africa, the transition begins immediately.
The Proteas squad gathers in Durban on 1 October for training, a two-day intra-squad match and scenario-based preparation before coach Shukri Conrad trims his preliminary 18-man group to 15.
There are several selection questions to resolve.
Kagiso Rabada has been included despite recovering from a right hamstring injury and will be given every opportunity to prove his fitness. Lungi Ngidi, Kwena Maphaka and Ottneil Baartman remain unavailable while continuing their rehabilitation.
Anrich Nortje, Gerald Coetzee and Dane Paterson have returned to strengthen the fast-bowling options, while Marques Ackerman is the only uncapped player in the preliminary squad. Ackerman has scored more than 1,000 runs in his past 10 red-ball appearances for South Africa A at an average of 82.92.
Australia also move into the Test leg with some uncertainty.
Cameron Green and Matthew Renshaw suffered injury scares during the final ODI, while Josh Inglis returned to Australia after fracturing his right index finger earlier in the series.
Pat Cummins will resume the captaincy in the Test format, with Steve Smith, Marnus Labuschagne, Travis Head, Mitchell Starc, Josh Hazlewood and Nathan Lyon among the established names in Australia’s 16-player squad.
ALSO: Pick your Proteas MVP of the Australia ODI Series!
For several Proteas who featured in the ODI series, there will barely be time to reset.
Temba Bavuma, Aiden Markram, Ryan Rickelton, Tristan Stubbs, Marco Jansen, Keshav Maharaj, Corbin Bosch and Coetzee are all part of the preliminary Test group.
The white-ball series gave South Africa the early bragging rights.
From 9 October, though, the scoreboard resets and a very different examination begins.
AFRICA PICKS: Cricket tips and predictions
Photo: Mike Hewitt/Getty Images
The post Proteas turn focus to Australia Test challenge appeared first on SA Cricket Mag.
Danemark – Portugal : la Seleção veut poursuivre son sans-faute malgré l’affaire Ronaldo
Le Portugal retrouve le terrain ce jeudi avec un déplacement au Danemark, mais difficile d’échapper au contexte qui entoure actuellement la Seleção. À la veille de cette troisième journée de Ligue des Nations, Cristiano Ronaldo a quitté le rassemblement portugais après plusieurs jours de tensions autour de sa situation avec Jorge Jesus. Un épisode qui vient forcément perturber l’environnement de la sélection à quelques heures d’un rendez-vous important.
Pour autant, ce contexte ne remet pas en cause la dynamique sportive du Portugal. La Seleção reste sur deux victoires dans cette Ligue des Nations et occupe la première place de son groupe avec six points. Surtout, elle vient de s’imposer en Norvège (2-1) sans Cristiano Ronaldo, resté sur le banc pendant toute la rencontre.
Le terrain doit reprendre ses droits
C’est donc avec cette actualité en toile de fond que le Portugal va tenter de poursuivre son parcours. Après le départ de son capitaine, le groupe de Jorge Jesus doit désormais rapidement se recentrer sur le terrain. La Fédération portugaise a d’ailleurs indiqué que la préparation se poursuivait comme prévu avec les 24 joueurs encore présents.
Face à eux, les Danois occupent la deuxième partie de ce duel au sommet du groupe. Avec trois points au compteur, ils auront l’occasion de revenir à hauteur du Portugal en cas de victoire et pourront compter sur l’ambiance du Parken pour pousser leur équipe.
Une soirée particulière pour la Seleção
Le Portugal devra donc gérer une soirée à deux dimensions : répondre à l’agitation qui entoure la sélection tout en restant pleinement concentré sur son objectif sportif. L’absence de Ronaldo n’est pas une nouveauté pour cette équipe, qui a déjà montré en Norvège qu’elle pouvait gagner sans lui. Mais son départ du rassemblement, intervenu à la veille du match, donne forcément une dimension particulière à cette rencontre.
Le Portugal cherchera ainsi à laisser les événements extra-sportifs de côté et à poursuivre son sans-faute dans la compétition.
Danemark – Portugal, coup d’envoi ce jeudi à 20h45 au Parken de Copenhague.
The post Danemark – Portugal : la Seleção veut poursuivre son sans-faute malgré l’affaire Ronaldo appeared first on AfricaFootUnited.
L'ancienne ministre de l'Education nationale condamnée à cinq ans d'emprisonnement ferme pour atteinte à la sûreté de l'Etat
Cinq années derrière les barreaux pour Marie Michelle Sahondrarimalala. L'ancienne ministre de l'Éducation nationale et députée de Fianarantsoa I a été condamnée mercredi 30 septembre à cinq ans d'emprisonnement ferme à l'issue de son procès à Anosy. L'affaire porte sur une atteinte à la sûreté de l'État. Douze autres prévenus jugés dans le même dossier ont reçu une peine d'un an de prison avec sursis.
La parlementaire est détenue depuis le début de l'année. Une perquisition avait été menée à son domicile le 4 janvier 2026 avant son arrestation. Elle avait ensuite été placée à la prison d'Avaradrano le 19 janvier.
Un autre dossier judiciaire concernant l'ancienne ministre reste par ailleurs distinct de cette condamnation. Des investigations sont menées au niveau du Pôle anticorruption d'Antananarivo autour de soupçons de détournement de deniers publics.
Marie Michelle Sahondrarimalala compte parmi les personnalités politiques ayant occupé des fonctions importantes sous la présidence d'Andry Rajoelina. Outre son passage à la tête du ministère de l'Éducation nationale, elle avait dirigé la campagne de l'ancien chef de l'État lors de la présidentielle de 2023.
Son verdict survient alors que plusieurs anciens responsables politiques font actuellement l'objet de procédures judiciaires. L'ex-président du Sénat, le général Richard Ravalomanana, a notamment été condamné à dix ans de travaux forcés dans une autre affaire.
D'autres figures associées à l'ancien pouvoir se trouvent également en détention. Parmi les noms cités figurent Rinah Rakotomanga, ancienne directrice de la communication de la Présidence, Valery Ramonjavelo, ancien ministre des Transports et de la Météorologie, Vyvato Rakotovao, ancien gouverneur du Vakinankaratra, ainsi que Paul Rabary, ancien ministre de l'Éducation nationale.
Sylvain Rabetsaroana, ancien sénateur, Naivo Raholdina, ancien député de Tana V, Jean Nirina Rafanomezantsoa, président du HAFARI Malagasy, et Yves Maurice Rakotoniaina, ancien secrétaire général du ministère du Tourisme, font également partie des personnalités détenues mentionnées dans ce contexte. Plusieurs sont poursuivies pour des faits qualifiés d'atteinte à la sûreté de l'État.
À Maevatanana, l'ancienne députée MAPAR Nina Rahantanirina a, de son côté, été arrêtée et placée en garde à vue. Cette nouvelle procédure vient encore allonger la liste des personnalités de l'ancien régime confrontées à la justice.
Cette succession d'affaires nourrit une vive contestation parmi les soutiens de l'ancien pouvoir. Des membres du « Volomboasary » accusent les autorités d'utiliser la justice à des fins politiques. Ces accusations sont portées par les partisans concernés et ne constituent pas, en elles-mêmes, des faits judiciairement établis.
La situation remet également dans le débat les recommandations formulées par la Communauté de développement de l'Afrique australe (SADC) concernant les personnes qu'elle considère comme des détenus politiques. La question du traitement judiciaire des anciens responsables reste ainsi au centre des tensions entre les autorités de la Refondation et une partie de l'opposition.
-----
Shame on Manchester City for ‘sham’ contracts and agreements
It is hard to know what fate lies in store for English club Manchester City.
But one thing is certain: they have been found guilty by the English Premier League of an unprecedented level of cheating between 2008 and 2019.
The Premier League announced this week that City had been found guilty of “all charges related to serious breaches of the Premier League’s financial rules over a nine-season period”.
This includes “sham” contracts and “sham” agreements “to artificially inflate the club’s revenues and reduce its costs”.
City were found to have overstated their revenues by £855.2 million (about R18 billion) and their costs by £66.2 million.
City have said they will appeal the decision, saying they have “a comprehensive body of irrefutable evidence.”
And that is a process that could drag on for some time.
If the guilty verdict is upheld, City could face anything from a hefty fine to a points deduction, to being thrown out of the league completely.
They could be stripped of all the domestic titles – and there were plenty – that they won over those nine seasons.
Whether they are found guilty or not, “Sham FC”, as they are now being called in many quarters, will struggle to shake off the stain of years of alleged deliberate rule-breaking.
Financements : le FMI valide le décaissement de 155 millions de dollars
Une bonne nouvelle pour Madagascar sur le front financier. Le Fonds monétaire international (FMI) a donné son feu vert, mercredi 30 septembre, au décaissement immédiat d'environ 155 millions de dollars en faveur du pays. Son Conseil d'administration a validé les troisième et quatrième revues combinées de la Facilité élargie de crédit (FEC) et de la Facilité pour la résilience et la durabilité (FRD). Les deux programmes, d'une durée de 36 mois, avaient été approuvés en juin 2024.
La somme débloquée représente 114,052 millions de droits de tirage spéciaux (DTS). Dans le détail, Madagascar recevra 73,32 millions de DTS, soit près de 100 millions de dollars, au titre de la FEC. Une seconde enveloppe de 40,732 millions de DTS, équivalant à environ 55 millions de dollars, provient de la FRD.
Le FMI dresse toutefois un tableau économique marqué par plusieurs difficultés. Les cyclones qui ont frappé le pays cette année ont fragilisé l'activité, tandis que la hausse des cours mondiaux du pétrole, sur fond de guerre au Moyen-Orient, alourdit la facture des importations. L'institution prend également en compte la transition politique engagée à Madagascar après les mouvements de protestation liés notamment aux coupures répétées d'électricité et aux pénuries d'eau.
Une croissance de 3,8 % prévue en 2026
Les dernières estimations du FMI situent la croissance économique à 3,1 % en 2025, alors qu'elle était auparavant évaluée à 4 %. Pour 2026, le PIB réel devrait progresser de 3,8 %, notamment grâce à la reconstruction après les cyclones et au plan de relance économique du gouvernement. La croissance pourrait ensuite atteindre 4,5 % en 2027.
Les autres indicateurs appellent davantage à la prudence. Le déficit du compte courant passerait de 6 % du PIB en 2025 à 8,3 % en 2026. Le renchérissement du pétrole, les besoins d'importation liés à la reconstruction et les dégâts subis par le secteur minier expliquent en partie cette dégradation. L'inflation en fin d'année pourrait, de son côté, atteindre 9,3 % en 2026, contre 7,2 % en 2025.
Concernant le programme soutenu par la FEC, le FMI juge les résultats globalement satisfaisants. Madagascar n'avait pas respecté à fin juin 2025 l'objectif fixé pour le solde primaire. Des mesures correctives ont par la suite été adoptées et tous les critères quantitatifs prévus pour fin décembre 2025 ont été remplis.
Un point reste néanmoins préoccupant : les recettes fiscales sont largement inférieures aux prévisions. Le FMI demande donc de renforcer la collecte des ressources intérieures, de réduire certaines exonérations fiscales et d'améliorer le fonctionnement des administrations fiscale et douanière.
Jirama et carburants parmi les dossiers prioritaires
La situation de la Jirama figure également parmi les sujets suivis de près. Le FMI souhaite une application rapide du plan de redressement de l'entreprise publique. L'objectif est double : améliorer l'approvisionnement en électricité et en eau et réduire les sommes que l'État doit consacrer à la compagnie.
Le dossier des carburants constitue un autre chantier majeur. Le FMI demande l'application complète du mécanisme automatique de fixation des prix d'ici janvier 2027, avec des mesures ciblées pour protéger les ménages les plus vulnérables. Les ressources publiques ainsi économisées pourraient, selon l'institution, être davantage consacrées à l'éducation, la santé et la protection sociale.
La Banque centrale de Madagascar est, elle aussi, appelée à rester vigilante face à l'inflation. Un nouveau resserrement de la politique monétaire pourrait être envisagé si les pressions sur les prix persistent. Le FMI recommande parallèlement de préserver la flexibilité du taux de change afin d'amortir les chocs extérieurs et de protéger les réserves du pays.
Sur le volet climatique, Madagascar a adopté son premier « budget vert » ainsi qu'une stratégie nationale de financement climatique. Certaines mesures prévues ont cependant pris du retard.
Avec ces 155 millions de dollars désormais disponibles, Madagascar bénéficie d'un nouvel apport financier conséquent. La poursuite du programme reste néanmoins étroitement liée aux réformes attendues dans les finances publiques, l'énergie, les carburants, la gouvernance et la résilience climatique.
-----
