Officiel : la liste de David Pagou
Les Lions Indomptables seront bientôt de sortie après la CAN 2025, la sélection nationale était inactive suite à sa non qualification pour la coupe du monde en Amérique. Le staff technique est désormais tourné vers les éliminatoires de la CAN 2027. Les deux prochains mois s’annoncent serrés pour les deux prochains mois. Le 24 septembre, […] amunra-opinie.pl
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Springboks must finish what they start against All Blacks
The third Test is the decider in Rugby’s Greatest Rivalry Series between the Springboks and All Blacks.
Springboks v All Blacks – Keo & Zels
That was the view on the latest Keo & Zels Show as Mark Keohane and Zelim Nel looked ahead to Saturday’s Springboks-All Blacks showdown in Johannesburg.
It may officially be a four-Test series, but the teams are locked at one-all and this weekend will define who controls Rugby’s Greatest Rivalry. The fourth-Test is in Baltimore, USA.
According to Keo & Zels, whoever wins the three-Test series in South Africa claims it as a series win. The point of a tour to South Africa is to play the Tests in South Africa.
The central challenge: finishing.
Across the final 30 minutes of the opening two Tests combined, the All Blacks have outscored South Africa 33–3. The Boks have also failed to score in the last 15 minutes of either Test.
That is the warning.
New Zealand finished stronger at Ellis Park and nearly stole the Cape Town Test. Substitutions, scrum penalties and tactical changes contributed, but Keo and Zels were united on the verdict: the Boks cannot allow the All Blacks to own the final quarter.
The All Blacks have picked accordingly. Their backs are unchanged, but Sam Darry comes into the second row and Tupou Vaa’i shifts to No 4. The Keo & Zels analysis was that New Zealand are targeting the lineout.
The Boks have stolen four All Blacks lineouts, with Eben Etzebeth outstanding. New Zealand are at their most dangerous when they launch from clean lineout ball. Their first-phase try in the second Test showed the damage they can do out wide.
Deny them that platform and their attack loses rhythm.
The show also focused on the scrum. Ox Nché, Malcolm Marx and Wilco Louw give South Africa the power to attack, while referee Nika Amashukeli’s interpretation will shape the contest.
Cheslin Kolbe’s selection at fullback changes New Zealand’s kicking equation. Damian Willemse has been outstanding under the high ball, but Kolbe brings a different counter-attacking threat. Kick too long and he has the field, the footwork and Kurt-Lee Arendse and Ethan Hooker around him. His tactical kicking is among the most underrated in Test rugby.
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Keo and Zels also examined the timing of South Africa’s midfield defence. Damian de Allende and Jesse Kriel made 36 tackles combined in Cape Town, with New Zealand drawing them into traffic before attacking elsewhere. If the Boks blitz, they have to commit totally. Hesitation creates the space the All Blacks exploit better than anyone.
Then there is Sacha Feinberg-Mngomezulu against Ruben Love. Both have been measured because of the pressure, but one moment from either flyhalf could unlock the Test.
Zels described Sacha as the best rugby player in the world, even if he is not yet the complete version of himself. His growth is in understanding that greatness is not about chasing magic with every touch. It is about recognising the moment and owning it.
The Springboks v All Blacks rivalry is 112 Tests old. The All Blacks have won eight of their last 10 Tests at altitude. The Boks have to reclaim Johannesburg, disrupt New Zealand’s set piece, survive their late surge and finish what they start.
Watch the latest Keo & Zels Show for the complete breakdown of the teams, tactics and individual battles that will decide the third Test.
This is the decider.
Clémentine Touré : « Je veux démontrer que l'excellence n'a ni frontière ni origine »

Présente en Pologne pour la Coupe du monde de football féminin U20, Clémentine Touré, unique femme africaine présente à ce rendez-vous en tant que membre technique FIFA et CAF, interrogée par la presse polonaise, livre les secrets de sa présence là où elle se trouve. Pour elle, c'est le fruit du travail, de la compétence et non du favoritisme.
Madame Touré Clémentine, qu'est-ce qui vous a permis d'atteindre les responsabilités que vous exercez aujourd'hui ?
Je rends toute la gloire à Dieu, sans qui rien n'aurait été possible. Je remercie également mes parents pour leur soutien constant. Mon parcours repose sur trois piliers : la formation, le travail et la persévérance. Je n'ai jamais cessé d'apprendre ni de saisir les occasions de progresser.
Quel rôle vos parents ont-ils joué dans votre réussite ?
Un rôle déterminant. Ils m'ont soutenue, encouragée et accompagnée à chaque étape. Leur présence m'a donné la force de continuer, même lorsque le chemin devenait difficile.
Beaucoup vous demandent comment vous avez réussi à intégrer les instances internationales du football.
Que leur répondez-vous ?
Ma réponse tient en quelques mots : mes diplômes, ma formation et mon travail. J'ai répondu aux appels à candidatures, développé mes compétences et continué à me former, en ligne comme en présentiel. Dans ce domaine, il faut rester en mouvement : apprendre, se préparer et oser saisir les opportunités.
Quel prix avez-vous dû payer pour construire ce parcours ?
Un investissement important, aussi bien financier que personnel. Certaines formations m'ont coûté 5 000 €, 10 000 €, 15 000 €, voire 20 000 €, sans compter les billets d'avion, les déplacements, l'hébergement et la restauration. Je n'ai jamais considéré ces dépenses comme des pertes, mais comme un investissement dans mes compétences et mon avenir professionnel.
Vous avez participé à de nombreux programmes internationaux de coaching, de leadership, de communication, de management et de gouvernance. Comment vivez-vous le fait d'être souvent la seule participante africaine ?
C'est une responsabilité et une fierté. Être parfois la seule Africaine dans ces programmes me rappelle que je représente aussi mon continent. Je veux démontrer que l'excellence n'a ni frontière ni origine : elle se construit par le travail, la compétence et la préparation.
Vous êtes présentée comme la première Ivoirienne et l'unique femme africaine à avoir obtenu la Licence PRO CAF. Que représente cette distinction ?
C'est une grande fierté, que j'accueille avec humilité. Cette licence est le résultat de plusieurs années de formation, de sacrifices et de persévérance. Mais au-delà de mon parcours, j'espère qu'elle encouragera d'autres femmes africaines à viser les plus hauts niveaux du football professionnel.
Certains pensent que l'accès aux responsabilités internationales dépend surtout des relations.
Que leur répondez-vous ?
Je ne suis pas arrivée là par faveur. J'y suis arrivée par le mérite. J'ai postulé aux opportunités, présenté mes diplômes, mes compétences et mon expérience. Je crois que l'excellence ne se revendique pas : elle se prépare, se prouve et se confirme par les résultats.
Que ne voient pas les personnes qui découvrent aujourd'hui vos titres et vos responsabilités ?
Elles ne voient pas toujours les années de préparation, les formations coûteuses, les déplacements, les candidatures et les moments de doute. Un titre est visible, mais les sacrifices qui le précèdent le sont rarement. Chaque responsabilité que j'exerce est le fruit d'un travail constant et d'une volonté de ne jamais abandonner.
Un diplôme suffit-il pour réussir durablement ?
Non. Un diplôme ouvre une porte, mais la formation continue permet de rester compétitif. Les métiers et les exigences évoluent. Il faut donc continuer à apprendre, actualiser ses connaissances et développer de nouvelles compétences. La formation n'est pas une étape : c'est une discipline permanente.
Quel message adressez-vous aux jeunes, en particulier aux jeunes femmes qui souhaitent évoluer dans le football international ?
Investissez en vous-mêmes. Formez-vous, préparez vos dossiers et osez postuler. Ne craignez pas d'entrer dans des environnements où vous êtes la seule personne de votre pays ou de votre continent. Votre savoir, vos compétences et votre travail sont des forces que personne ne peut vous retirer.
Comment résumeriez-vous votre philosophie ?
Le talent peut ouvrir une porte. Mais seule la compétence, la discipline et la persévérance permettent d'y rester.
Quel dernier message souhaitez-vous adresser à celles et ceux qui vous soutiennent ?
À Dieu, toute la gloire. À mes parents, toute ma reconnaissance. Et à toutes les personnes qui croient en moi, merci. Je veux aussi dire à celles et ceux qui pensent que les opportunités internationales sont réservées à quelques privilégiés : travaillez, formez-vous, osez et persévérez. Les portes s'ouvrent lorsque la compétence rencontre le travail et la détermination.
Propos recueillis par Chamade YAH
PSG – Monaco : un premier choc au Parc des Princes
Le Paris Saint-Germain s’apprête à retrouver son public ce vendredi soir avec une affiche qui devrait rapidement donner le ton de ce début de saison. Pour la troisième journée de Ligue 1, les Parisiens accueillent l’AS Monaco au Parc des Princes dans un duel entre deux équipes qui nourrissent de grandes ambitions pour cet exercice.
Le PSG aborde cette rencontre avec l’objectif de décrocher enfin sa première victoire en championnat. Après deux journées, les hommes de Luis Enrique restent sur deux matchs nuls. Un bilan qui ne correspond pas forcément aux attentes placées autour du champion de France, et qui donne donc une importance particulière à cette confrontation face à Monaco.
À domicile, les Parisiens auront l’occasion de remettre la machine en route. Le soutien du Parc pourrait notamment jouer un rôle important dans une rencontre où le PSG devra rapidement imposer son rythme. Avec son effectif renforcé durant l’intersaison, Luis Enrique dispose de plusieurs solutions pour modifier son animation et apporter davantage de danger dans le dernier tiers.
Le technicien espagnol pourra notamment compter sur plusieurs éléments offensifs importants. Le retour d’Ousmane Dembélé constitue une bonne nouvelle pour le secteur offensif parisien, tandis que João Neves est également attendu dans le groupe. En revanche, Nuno Mendes ne pourra pas participer à cette affiche en raison de sa suspension.
Face au PSG, Monaco ne se présentera pas au Parc des Princes avec l’intention de subir. Le club de la Principauté souhaite profiter de ce déplacement pour confirmer ses bonnes dispositions et poursuivre son début de saison. Les Monégasques disposent eux aussi de suffisamment d’arguments pour poser des problèmes à la formation parisienne, notamment dans les phases de transition.
Cette affiche pourrait ainsi offrir une opposition intéressante entre un PSG désireux de lancer véritablement sa saison en championnat et une équipe monégasque qui cherchera à profiter du moindre espace. La bataille au milieu de terrain et la capacité des deux formations à exploiter les occasions pourraient être déterminantes.
Pour Luis Enrique, l’enjeu sera également de trouver le bon équilibre dans son onze de départ. Avec une concurrence importante à plusieurs postes, chaque choix du technicien espagnol sera scruté, notamment dans un match où Paris devra afficher davantage d’efficacité pour éviter un nouveau partage des points.
Le public parisien attend donc une réaction. Après deux journées sans victoire, le PSG doit désormais passer à la vitesse supérieure et montrer un visage plus conquérant. Monaco représente pour cela un adversaire particulièrement intéressant : suffisamment solide pour mesurer le niveau actuel des Parisiens, mais aussi une équipe que le PSG voudra absolument dominer devant ses supporters.
Le rendez-vous est fixé ce vendredi 4 septembre à 21h05 au Parc des Princes. Une soirée qui pourrait permettre au Paris Saint-Germain de lancer enfin sa saison en Ligue 1, mais aussi à Monaco de réaliser un gros coup dans la capitale.
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Griquas and Cheetahs gunning for final, Lions and Pumas eager to upset
The Griquas and Cheetahs will be hoping that their stronger form in the Currie Cup so far this season will translate into a solid semifinal performance, with the defending champs hosting the Lions in Kimberley, and the Bloemfontein side welcoming the Pumas.
It should be an incredible clash between the Griquas and Lions, as it is a reverse of last year’s final, where the Joburg side were favourites and hosting the match at Ellis Park only for the Kimberley team to upset the odds with a last gasp penalty to secure the title.
This year the Griquas are clear favourites at home having dominated the competition so far with just one loss, and comfortably beat the Lions at home in the pool stage, but they will still have to be wary of a potential backlash.
In the other semi, the Cheetahs are aiming to reach their first Currie Cup final since they won the competition back in 2023, with them having been dumped out in the semifinals over the last two years.
They, however, face a huge test against the Pumas, who won their only Currie Cup title in 2022, but have had the better of them in this competition and the SA Cup over the past few seasons.
Home ground advantage
The Cheetahs will be hoping that home advantage plays a part, after they were stunned by the Pumas in Mbombela last weekend, going down 52-26, and will also be leaning on the experience of World Cup winning coach Frans Steyn, and double World Cup winning scrumhalf Faf de Klerk.
“We wanted to go and win (in Mbombela). I think we disappointed ourselves over the past weekend. There were some harsh words that were said over Monday and Tuesday,” explained Steyn about the result over the past weekend.
“That’s not our standard. We never go into a game to save ourselves, and we weren’t there on the day. So hopefully we fix our issues this week, and hopefully we can put out a proper performance that we can be proud of on the weekend.
“There is a difference playing in a semifinal against the Pumas. There is an intensity and the magnitude of the game is massive.”
If the Griquas and Cheetahs can continue their good form and make it to the final it will set up a classic encounter between the two teams in Kimberley next weekend.
But both the Lions, who have hosted and lost the last two Currie Cup finals, and the Pumas, who will be chasing the glory of 2022, will be eager to produce an upset and get themselves into the showpiece match.
Fixtures
Sunday
Griquas v Lions at Griqua Park in Kimberley: Kick-off 1pm
Cheetahs v Pumas at the Toyota Stadium in Bloemfontein: Kick-off 3:30pm
