L'opposant et ancien Premier ministre guinéen Sidya Touré sera inhumé en Côte d'Ivoire
À la suite du décès de Sidya Touré à Paris le 25 septembre dernier, sa famille a fait le choix de l'enterrer dans le pays où il a réalisé l’essentiel de sa carrière administrative et où il vivait en exil depuis près de cinq ans. Une inhumation dans son pays natal était « inconcevable » en raison des « humiliations » qu'il a subi « de la part du pouvoir guinéen », affirme un cadre de son parti dissout en mars dernier. L'arrivée du corps de Sidya Touré à Abidjan est prévue ce vendredi 2 octobre.
Bulls line up familiar face for Currie Cup
One of South Africa’s most experienced coaches is set to begin another stint with the Bulls. truewildgame.online
According to Netwerk24, Pote Human left his position as an assistant coach at the Boland Cavaliers this week after working with them since July last year.
A private farewell was reportedly held for Human in Wellington on Thursday, with Boland head coach Hawies Fourie, his management team and players thanking the former loose forward for his contribution over the past two Currie Cup campaigns.
MORE: Ackers backs Jacobs ‘power’ in midfield
Human is likely to be involved in the Bulls’ coaching team for next year’s Currie Cup campaign in what will be his third stint in Pretoria.
The Bulls endured a torrid 2026 domestic campaign under head coach Phiwe Nomlomo, losing all six of their matches to finish last on the log.
According to Netwerk24, Boland wanted to retain Human, but he opted to return to Pretoria to be closer to his family.
Photo: Vodacom Bulls
The post Bulls line up familiar face for Currie Cup appeared first on SA Rugby magazine.
France – Italie : les Bleus pour confirmer, la Squadra Azzurra pour enchainer
L’équipe de France reçoit l’Italie ce vendredi 2 octobre au Stade de France, à partir de 20h45, pour le compte de la troisième journée de la phase de groupes de la Ligue des nations. Après deux premières sorties victorieuses, les Bleus veulent poursuivre leur série face à une sélection italienne qui reste sur un succès convaincant contre la Turquie.
La France veut poursuivre sur sa lancée
Les Bleus ont parfaitement lancé leur campagne dans cette Ligue des nations avec deux victoires en déplacement. La France s’est d’abord imposée en Turquie (1-0), avant de prendre le dessus sur la Belgique sur le même score à Bruxelles.
Ces deux succès permettent aux hommes de Zinédine Zidane de compter six points après deux journées et d’occuper la première place du groupe A1. Avec deux victoires et aucun but encaissé, la sélection française aborde donc ce rendez-vous avec une dynamique positive.
Face à l’Italie, l’objectif sera de confirmer ce bon début de parcours et de conserver la tête du groupe avant la suite de la phase de groupes.
L’Italie veut enchaîner
De son côté, l’Italie a connu un début de campagne plus contrasté. La Squadra Azzurra a commencé par une défaite face à la Belgique (0-2), avant de réagir avec autorité contre la Turquie (4-1).
Avec trois points au compteur, les Italiens occupent actuellement la deuxième partie du classement du groupe et abordent ce déplacement en France avec l’ambition de confirmer leur réaction. Le succès obtenu lors de la deuxième journée a notamment permis à la sélection italienne de relancer sa campagne.
Cette rencontre représente donc un véritable test pour les deux équipes : la France cherchera à préserver son invincibilité et sa première place, tandis que l’Italie tentera de poursuivre son redressement après son revers initial.
Un duel déjà important dans le groupe
Avec six points pour la France et trois pour l’Italie avant cette troisième journée, l’enjeu comptable sera important. Les deux sélections se retrouveront également lors de la quatrième journée, le 12 novembre prochain à Milan.
Avant ce rendez-vous, les Bleus ont donc l’occasion de prendre davantage d’avance en tête du groupe, tandis que l’Italie cherchera à se rapprocher des premières places.
The post France – Italie : les Bleus pour confirmer, la Squadra Azzurra pour enchainer appeared first on AfricaFootUnited.
Ligue des champions féminine : Manchester City et le Real Madrid dos à dos
Manchester City et le Real Madrid ont partagé les points ce jeudi en Ligue des champions féminine (1-1). Les deux équipes ont inscrit un but chacune, avec un avantage madrilène en première période avant l’égalisation anglaise après la pause.
Caicedo ouvre le score
Le Real Madrid a pris l’avantage à la 29e minute grâce à Linda Caicedo. L’attaquante colombienne a trouvé le chemin des filets après une première période durant laquelle les Madrilènes ont obtenu plusieurs situations offensives.
Manchester City a également eu une occasion d’égaliser avant la pause, mais la tentative de Mary Fowler a terminé sur la barre transversale.
Shaw égalise après la pause
Manchester City a retrouvé le chemin du but au retour des vestiaires. Khadija Shaw a égalisé à la 51e minute à la suite d’une action initiée par Yui Hasegawa.
Les deux équipes ont ensuite continué à se procurer des occasions, sans parvenir à inscrire un deuxième but.
Un point pour chaque équipe
Le score est resté inchangé jusqu’au coup de sifflet final. Manchester City et le Real Madrid se quittent ainsi sur un résultat nul (1-1) lors de cette deuxième journée de la phase de ligue de la Ligue des champions féminine.
The post Ligue des champions féminine : Manchester City et le Real Madrid dos à dos appeared first on AfricaFootUnited.
Evénement : Le 14 octobre devient la « Fête de la Liberté »
Le gouvernement malgache ajoutera dès cette année une nouvelle célébration majeure à son calendrier républicain. Le 14 octobre, anniversaire de la proclamation de la République malgache en 1958, sera désormais célébré sous l'appellation « Fête de la Liberté », avec une importance nationale comparable à celle accordée au 26 juin, jour de l'Indépendance. L'initiative a été annoncée à Mahazoarivo.
Pour cette première édition, les cérémonies nationales se dérouleront les 13 et 14 octobre 2026 dans la région Sofia. Antsohihy, Anahidrano et Anjiamangirana seront au cœur des festivités. Un défilé, des feux d'artifice ainsi que l'inauguration d'un musée consacré à Philibert Tsiranana figurent notamment au programme.
Le thème choisi, « Liberté : Refondation pour une véritable indépendance et le développement », donne également une dimension politique contemporaine à cette commémoration. Il établit un lien entre la naissance de la République, la question de la souveraineté et le processus de Refondation engagé depuis 2025.
Le 14 octobre 1958, naissance de la République
Le choix du 14 octobre renvoie d'abord à une étape déterminante de la construction de l'État malgache.
Quelques semaines auparavant, le 28 septembre 1958, Madagascar avait participé au référendum organisé dans le cadre de la nouvelle Constitution française. Après la victoire du « oui », le Congrès des assemblées provinciales s'est réuni à Tananarive.
Le 14 octobre 1958, il approuve par 208 voix, aucune contre et 26 abstentions la proclamation de la République malgache au sein de la Communauté française. Le lendemain, la France reconnaît le nouvel État et déclare caduque la loi d'annexion du 6 août 1896. Une Assemblée constituante est ensuite installée et la première Constitution entre en vigueur le 29 avril 1959.
Madagascar possède donc sa République et ses institutions. Mais le pays n'est pas encore pleinement indépendant.
C'est précisément sur ce point que le 14 octobre 1958 et le 26 juin 1960 doivent être distingués.
14 octobre et 26 juin : peut-on réellement les mettre sur le même plan ?
Les deux dates appartiennent au même processus historique, mais elles ne commémorent pas le même événement.
Le 14 octobre 1958 marque la naissance de la République malgache. Madagascar dispose alors de ses propres institutions tout en restant membre de la Communauté française.
Le 26 juin 1960 marque, lui, l'accession à l'indépendance. Après les négociations franco-malgaches et les accords conclus quelques mois auparavant, Madagascar accède à la pleine souveraineté internationale.
La nuance est donc fondamentale : en 1958 naît la République ; en 1960 arrive l'indépendance. Le premier événement prépare le second. Ils peuvent ainsi être considérés comme complémentaires dans la construction de l'État malgache, mais pas comme historiquement interchangeables.
La décision actuelle de célébrer le 14 octobre avec une importance comparable au 26 juin relève donc d'une nouvelle hiérarchisation de la mémoire nationale. Elle donne à la naissance de la République une visibilité institutionnelle qu'elle n'avait plus depuis plusieurs décennies, sans modifier pour autant la portée historique propre à l'indépendance du 26 juin 1960.
La Sofia et la mémoire de Philibert Tsiranana
Le choix de la région Sofia pour inaugurer cette nouvelle célébration nationale n'est pas anodin.
Cette partie de Madagascar est intimement associée à Philibert Tsiranana, figure centrale de la Première République. Celui qui deviendra le premier président de la République malgache avait activement défendu le « oui » lors du référendum de septembre 1958. Il accède à la présidence en mai 1959.
L'inauguration d'un musée qui lui est consacré pendant les festivités du 14 octobre participe ainsi à la remise en lumière de cette période de l'histoire politique malgache.
De 1958 à la Refondation de 2025
Mais les autorités ne souhaitent pas uniquement commémorer le passé.
La présentation officielle de la « Fête de la Liberté » établit également un rapprochement entre le 14 octobre 1958 et le 14 octobre 2025, date à laquelle la Haute Cour constitutionnelle a confié au colonel Michaël Randrianirina l'exercice des fonctions de chef de l'État, dans le contexte de la crise ayant conduit au départ du pouvoir d'Andry Rajoelina.
Le président de la Refondation avait d'ailleurs déjà mis en avant l'importance du 14 octobre. Quelques mois avant l'annonce de la « Fête de la Liberté », il avait évoqué publiquement sa volonté de redonner une place majeure à cette date dans les célébrations nationales.
Le rapprochement recherché apparaît désormais clairement dans le thème retenu : « Liberté : Refondation pour une véritable indépendance et le développement ».
Il s'agit ainsi de faire dialoguer trois notions : l'héritage républicain de 1958, la Refondation ouverte en 2025 et la recherche d'une souveraineté présentée comme devant désormais se traduire par le développement.
Le 14 octobre sera-t-il chômé et payé ?
Une question reste toutefois sans réponse : quel sera exactement le statut de cette nouvelle fête dans le calendrier national ? Si le 14 octobre doit désormais être élevé à un rang comparable à celui du 26 juin, il pourrait logiquement se poser la question d'en faire également une journée fériée, chômée et payée.
À ce stade, aucune annonce officielle retrouvée ne permet toutefois d'affirmer que cette décision a déjà été prise. Le nouveau statut commémoratif du 14 octobre ne suffit donc pas, à lui seul, à conclure que les salariés ne travailleront pas ce jour-là.
-----
