Gonçalves targets victory as Yanga face KMC in crucial league clash
Young Africans Sports Club (Yanga SC) head coach Pedro Gonçalves has made it clear that victory remains his team’s top priority ahead of their NBC Premier League clash against KMC FC, scheduled for Wednesday at the KMC Complex in Mwenge. mchezo.co.za
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Speaking ahead of the encounter, Gonçalves emphasized that his side is fully prepared to maintain their winning momentum as the title race intensifies. The Portuguese tactician underlined that Yanga’s ambition is to secure maximum points in every fixture, regardless of the opponent.
“Our objective is to win every match we play. At this stage of the season, every game is like a final, and we must approach it with full concentration and determination,” said Gonçalves.
Yanga approach KMC with caution
Yanga currently sit at the top of the league standings and are keen to extend their dominance as they push closer to securing the championship. Despite their strong position, Gonçalves warned against complacency, particularly when facing a struggling KMC FC side.
KMC are currently at the bottom of the table with just nine points, but Gonçalves believes their position does not reflect the challenge they could pose. He noted that teams fighting to avoid relegation often show heightened motivation and resilience.
“They are in a difficult position, but that does not make this an easy match. KMC still have their own objectives in the league and will fight hard to get results. They will come into this game with respect for us because we are leading the league,” he explained.
The Yanga coach reiterated that his players have fully embraced the philosophy of respecting every opponent, regardless of their standing or reputation. He stressed that underestimating any team could prove costly in such a competitive league environment.
In terms of preparations, Gonçalves revealed that the squad recently concluded a two-week training camp and was given a short rest period before resuming final training sessions. He expressed confidence that the team’s preparations have been thorough and effective.
“We had a good period of training, followed by some rest, and now we are focused on the final preparations. I believe the team is ready, and we are determined to leave the pitch with all three points,” he added.
The match is expected to kick off at 16:00 EAT, with Yanga aiming to continue their impressive run and strengthen their grip at the top of the table.
Des influenceurs influencés par Moscou ?
Des « influenceurs » malgaches ont été invités par la Russie pour assister aux festivités de célébration du 8 mai. Du moins c'est la version officielle, car on présuppose que cela fait partie d'une plus vaste opération de communication destinée à s'assurer des voix favorables aux amis des nouveaux dirigeants malgaches. On se souvient que des « influenceurs » avaient été mis à contribution pour mobiliser la Gen Z lors des manifestations de 2025. À l'époque, le clan Rajoelina avait pointé du doigt une ingérence étrangère derrière le mouvement. Avec ce voyage des influenceurs invités à Kaliningrad, les pièces du puzzle se mettent en place pour donner une réponse aux questions en suspens. Quelle était cette puissance étrangère accusée de manipuler le mouvement Gen Z de septembre – octobre 2025 ? Quels étaient les influenceurs « motivés » pour mobiliser la jeunesse (et pour quelle contrepartie, car les influenceurs mettent généralement leur influence au service de sponsors qui les paient) ?
Une fois le départ de Rajoelina obtenu, les influenceurs se sont tus. Sans doute tous les problèmes pointés du doigt par la Gen Z en septembre – octobre ont été résolus : démocratie, délestage etc. À moins que tout simplement, comme nous l'avions subodoré dans l'article du 24 avril, « Les sponsors des influenceurs qui ont été payés pour organiser et mobiliser les jeunes en 2025 sont déjà arrivés au pouvoir, et n'ont plus aucun intérêt politique à soutenir les revendications actuelles de la Gen Z ». Les loyaux sont récompensés de leurs bons services, comme par exemple un voyage.
Ce n'est pas la première fois que les Russes s'intéressent à Madagascar. Un reportage sur leur ingérence dans la présidentielle malgache de 2018 avait valu à Gaelle Borgia le prestigieux Prix Pulitzer en 2019. Toutefois, avec l'arrivée au pouvoir de la junte pro-russe à Madagascar fin 2025, le mouvement s'est accéléré.
La Russie, tout feu tout flamme (mais heureusement, pas comme en Ukraine)
On constate depuis quelques mois que les Russes font beaucoup d'efforts pour promouvoir une image positive auprès de la population malgache, au-delà des dons d'armes et de la formation des militaires. On a observé la participation de la Real TV à des concours artistiques mondiaux organisés en Russie. On a vu ces partages de photos de médecins russes soigner des victimes de l'empoisonnement d'Ambohimalaza. On a entendu l'annonce de l'utilisation d'un détecteur de mensonge manipulé par "un expert étranger" pour recruter les ministres : sans doute les délestages de la Jirama ont été à un moment de la partie, car il semble que des diplômes miraculeux soient apparus sans avoir été détectés. On a appris au retour d'un voyage de hiérarque que les Russes étaient disposés à fournir du carburant à Madagascar : information donnée de façon curieuse en plein milieu d'une campagne animée par certains influenceurs contre les karana, accusés de monopole sur ce marché : faut-il y voir le fruit du hasard ou d'une stratégie ?
Toutefois, le plus étrange est de voir des chefs d'institutions malgaches afficher sans honte des mercenaires russes parmi leurs gardes de corps. On se souvient pourtant que des mercenaires sud-africains ramenés par Ravalomanana en 2009 pour protéger la Place du 13 mai avaient provoqué un scandale. Mais le plus risible est sans doute la coopération envisagée avec la Russie pour renforcer la Commission électorale nationale indépendante. Il est vrai que quand on voit l'histoire des élections depuis des décennies entières au pays de Poutine, certains ne peuvent qu'être inspirés par la qualité démocratique de leur système. La CENI sera-t-elle encouragée à prendre comme modèle cette « qualité » qui permet d'assurer la longévité sans se préoccuper de droits de l'homme et de l'État de Droit.
Cela étant dit, il y a un débat que l'honnêteté intellectuelle encourage à poser. Pendant des décennies, sans que cela ne gêne qui que ce soit, on a vu les pays occidentaux mettre en place leur stratégie de soft power à coups de voyages d'études, de bourses, de Légion d'honneur, d'accords de coopération et de projets dans divers domaines. Maintenant que les nouvelles autorités ont fait le choix de placer Madagascar dans le giron de Moscou, ceux qui ont été nourris à l'influence occidentale peuvent effectivement s'en trouver perplexes, sinon gênés. Toutefois, a priori et sur le plan philosophique, changer de partenaires-clé n'est pas vraiment choquant. Cela dit, il faudrait se poser des questions sur la capacité et la motivation sincère de la Russie à apporter un mieux-être aux Malgaches, au-delà de leur intérêt pour les ressources minières et l'emplacement stratégique de la Secren. On peut par exemple s'interroger sur les manoeuvres actuelles visant Ambatovy et Rio Tinto.
Le rapprochement avec Moscou surfe sur une vague de francophobie latente en Afrique en général, et à Madagascar en particulier. Cela a favorisé des alternances au pouvoir par coup d'État militaire dans plusieurs pays, et l'installation de juntes soutenues par Moscou. Soutenues jusqu'à un certain point, car quand on a vu leur récent retrait dans certaines zones du Mali, on ne peut que se poser des questions sur l'efficacité des mercenaires russes et leur loyauté envers leurs alliés locaux.
La nationalité française de Rajoelina et son exfiltration par l'armée française (attestée par les questions posées au Premier ministre français par les députés Le Gall et Saintoul), ont contribué à aggraver le ressentiment de certains Malgaches envers l'ancienne puissance coloniale. Celle-ci essaie de s'accrocher tant bien que mal (accueil du chef d'État malgache à Paris, aide publique au développement), mais il est clair qu'il y a plus de diplomatie polie que d'atomes crochus entre Antananarivo et Paris.
Pour le moment, il semble que la russification des relations internationales de Madagascar est un des rares phénomènes qui fait des progrès concrets dans le cadre de la Refondation. On peut donc se demander avec curiosité si la prochaine étape sera l'ajout du russe aux langues officielles de Madagascar dans la future Constitution.
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ALG : Grève surprise au MO Béjaïa
La direction de la MO Béjaïa a vivement dénoncé le comportement jugé «irresponsable» de plusieurs joueurs de l’effectif, après leur entrée en grève et leur boycott des entraînements, à quelques jours seulement d’une rencontre décisive pour l’accession face à la NRB Beni Ouelbane, prévue samedi.
Dans un communiqué ferme publié hier mardi sur les réseaux sociaux du club, la direction estime que ce mouvement dépasse les simples revendications financières et constitue une menace directe pour les ambitions sportives du club. Elle accuse certains joueurs de «prendre en otage» les espoirs d’une ville entière, alors que l’équipe a besoin de stabilité et de concentration.
La direction s’étonne également de cette escalade, rappelant les garanties données par le vice-président Hachemi Belamri concernant le règlement imminent des salaires en retard. Elle qualifie ce recours à la grève, à un moment aussi crucial, de «faute morale grave» contraire à l’éthique professionnelle.
-HMR.
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L'Église orthodoxe russe officiellement autorisée au Congo-Brazzaville
Bien qu'une Église orthodoxe placée sous le Patriarcat grec d'Alexandrie soit déjà implantée au Congo-Brazzaville, le pays, qui entretient de très bonnes relations avec Moscou, vient officiellement d'accorder un certificat d'enregistrement à l'Église orthodoxe russe sur son territoire, selon l'agence de presse russe Tass. Si la démarche est contraire à la tradition de l'orthodoxie mondiale, elle s'inscrit dans le cadre d'un projet stratégique global de la Russie, selon les experts.
ALG : Les budgets des clubs et l’apport des entreprises font débat
En cette fin de saison, où le tableau d’honneur sera restreint à quatre clubs professionnels sur les 16 qui ont performé -soit quatre représentants au niveau des deux compétitions interclubs africaines – le débat est relancé de plus belle sur la gouvernance des clubs algériens. Sur les réseaux sociaux, la multiplication
des analyses renseigne non seulement sur le degré d’intérêt qu’accordent les supporters et suiveurs de football, mais surtout du niveau de certains qui interpelle les responsables et autres dirigeants des instances et des clubs professionnels en particulier.
Ainsi, certains se sont amusés à établir le classement des clubs de la Ligue 1 Mobilis en fonction de leurs budgets respectifs, corrélé au classement sportif, démontrant que ce n’est pas forcément celui qui a dépensé le plus qui est champion ou vainqueur de la Coupe d’Algérie. A ce jeu, le CR Belouizdad, premier de ce classement avec ses 350 milliards de centimes de budget, incarne une certaine «faillite » puisque le club de Laâquiba sort de la saison 2025-2026, sans le moindre titre et devra cravacher, pour accrocher une place qualificative pour l’une des deux compétitions interclubs.
A contrario, le MC Alger, qui se dirige tout droit vers son troisième titre de champion consécutif n’aura dépensé que 180 milliards de centimes, bien loin derrière l’USM Alger, vainqueur de la Coupe d’Algérie (240) et la JS Kabylie (260) qui, pour sa part, risque fortement la saison blanche (7e au classement avec 38 points). Les Canaris sont même dépassés par un club au budget moindre, le MC Oran, aujourd’hui sur la troisième marche du podium avec 210 milliards de centimes et qui ambitionne de renouer avec la compétition continentale, même si le Chabab compte 4 matchs en retard et l’USMA 5, mais déjà assuré une place pour l’Afrique.
Le débat ne restera pas là, puisqu’il a été poussé en corrélant les budgets avec les Chiffres d’affaires (CA) des entreprises détenant en totalité ou en partie les actions. Et, à ce jeu le débat est relancé sur le niveau de contribution de chaque entité économique publique par rapport à son CA. On note des disparités flagrantes mises en évidence par les analystes : Sonatrach (MCA), 45 milliards de dollars, Serport (USMA), 6 milliards, Hyproc (MCO) et Mobilis (JSK), 4 milliards et Madar (CRB), 3 milliards. Ce survol, très superficiel, met déjà en relief la photographie des clubs professionnels et les doléances des supporters de revoir les budgets à la hausse afin de concurrencer les autres grosses cylindrées du continent.
Une analyse qu’on affinera probablement par d’autres approches plus approfondies, qui prennent, au moins, les cinq exigences d’éligibilité pour l’obtention de la Licence de club professionnel imposé par la CAF
à travers son système CLOP, à savoir les volets ; sportif, infrastructurel, ressource humaine, administratif et juridique. Instructif et stratégique à connaître.
LAFORDASSE
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